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Mars 2020 : la crise sanitaire prend de l’ampleur, l’OMS classe la Covid-19 dans les pandémies et, dans le monde, les entreprises annulent presque 100 % (1) du business travel à destination de l’étranger. Plus d’un semestre plus tard, si les voyages reprennent peu à peu, des restrictions viennent toujours compliquer la donne pour les entreprises. Petit tour d’horizon…

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Voyages d’affaires post Covid : règles et conseils du MAE

Intra-Europe, les frontières sont rouvertes depuis le 15 juin 2020. Toutefois, pour s’informer des changements parfois rapides en matière de réglementation, l’entreprise peut toujours utiliser le site reopen.europa en plus des canaux habituels. 

Pour les destinations extra européennes, le Ministère des Affaires étrangères recommande toujours la limitation des déplacements. Ce dernier actualise quotidiennement ses informations.

Pour le retour en France, plusieurs documents sont exigés pour les voyageurs venant des pays classifiés à risques par le gouvernement sur le site de conseils aux voyageurs  :

  • Résultat d’un test RT-PCR datant de moins de 3 jours ;
  • Déclaration sur l’honneur attestant que le voyageur ne présente pas de symptôme d’infection à la Covid-19 et qu’il n’a pas été en contact avec un cas confirmé dans les 14 jours précédant le voyage ;
  • Attestation de déplacement dérogatoire vers la France métropolitaine et documents permettant de justifier le motif du déplacement.

Voyages d’affaires à l’étranger : les restrictions toujours en vigueur selon les destinations

Sur le continent américain, plusieurs pays ont fermé leurs frontières aux ressortissants étrangers. C'est notamment le cas du Canada, de l'Argentine ou encore de l'Uruguay.

D’autres, tels les États-Unis ou l’Équateur, imposent des restrictions d’entrées comme des mises en quarantaine (14 jours) ou la fourniture d’un test PCR négatif réalisé avant le départ.

En Asie et en Océanie, tous les pays ont adopté a minima des restrictions de voyages. Certains, comme le Népal, ont fortement réduits les vols internationaux. Lorsque les voyages d’affaires sont autorisés, de nouvelles réglementations ont pu voir le jour. Ainsi, pour entrer en Chine, le salarié en mission doit impérativement remplir un formulaire de déclaration sanitaire d’entrée/sortie.

Sur le continent africain et au Moyen-Orient, la de nombreux pays ont fermé leurs frontières et/ou suspendu les vols internationaux. C’est le cas de l’Algérie par exemple. Dans les pays où les voyages d’affaires sont autorisés, il peut être exigé une quarantaine (Jordanie) ou un test PCR négatif (Guinée équatoriale par exemple).

En Europe, la Russie continue de filtrer l’entrée des voyageurs étrangers. Dans l’Espace économique européen (EEE) et l’espace Schengen, les voyages sont autorisés et sans restrictions pour les résidents (à l'exception de la Hongrie, dont les frontières ont été refermées aux ressortissants étrangers le 01/09/2020). Il en est de même vers le Royaume-Uni qui, toutefois, exige que le voyageur remplisse, avant son entrée, le « Public Health Passenger Locator From ». Une obligation également mise en place par la Belgique à date du 1er août.

Dans certains pays une attestation d’assurance voyage mentionnant la prise en charge des frais médicaux et d’hospitalisation liés au Covid est désormais obligatoire pour les voyages d’agrément. Cette obligation concerne notamment les voyageurs qui se rendent en Jordanie, au Liban, en Thaïlande ou encore en Ukraine.

Si rien n’est encore précisé en ce qui concerne le business travel, mieux vaut anticiper toute demande en fournissant au salarié cette attestation généralement exigée avant l’embarquement.

En savoir plus : suivez l'évolution des conditions d'accès à plus de 30 pays 

La protection du salarié plus que jamais centrale en cette période post pandémie

De nombreux pays, exigent encore un test PCR ou sérologique. S’il est parfois possible de le réaliser à l’arrivée, le voyageur risque toutefois une mise en quarantaine.

Dans tous les cas, l’employeur qui missionne l’un de ses collaborateurs à l’étranger durant cette période doit prendre la mesure de sa responsabilité juridique.

Et en matière de protection de votre salarié missionné, expatrié ou en voyages d’affaires, vous êtes tenu à une obligation de résultat. Pour cela vous devez :

  • lui délivrer une information fiable et actualisée ;
  • garantir sa sécurité sur place en mettant en œuvre les moyens nécessaires.

Pour aller plus loin : Salariés à l’étranger : responsabilité juridique de l’employeur

(1) Chiffre : Global Business Travel Association

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