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Femme au téléphone avec masque dans un aéroport
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Après avoir vécu une situation inédite, le travel management se trouve, à l’ère post Covid-19, confronté à une nouvelle normalité dans laquelle la sécurité du salarié est devenue plus que centrale. Des changements que les entreprises doivent prendre en compte dès lors qu’elles envisagent de missionner l’un de leurs collaborateurs à l’étranger, mais qui pourraient fort bien leur être favorables grâce à la digitalisation.

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Post Covid, la mobilité internationale redessinée

Après une diminution du nombre de leurs salariés en poste à l’étranger suite aux rapatriements et aux annulations de voyages, les entreprises françaises reprennent peu à peu le chemin de la mobilité internationale. 

Ce retour très progressif (1) à la normale se fait toutefois avec de nouvelles contraintes sécuritaires pour le voyageur professionnel. Celui-ci doit également faire face à une baisse importante du nombre de rotations aériennes. L’Association Internationale du Transport aérien (IATA) table pour sa part, sur une diminution de 45 à 62 % des vols en 2020, avec un retour à la normale seulement prévu pour l’année 2023 voire 2025.

Face à ces problématiques complexes entre difficultés de déplacements, gestion des risques, coûts et responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (2), le business travel se trouve aujourd’hui interrogé. Si le présentiel est toujours indispensable et les voyages inévitables, le recours aux outils numériques, mais également à des chaînes et des processus de validation (workflow) renforcés risquent de perdurer et de changer le monde du voyage d’affaires.

Gestion des missions à l’étranger après la pandémie : la digitalisation renforcée

Pour assurer la sécurité, la santé et le bien-être des salariés (art. L4121-1 du Code du travail) les entreprises ont, dès les premiers jours de la crise, dû revoir en partie leur politique voyage (PVE). La protection du collaborateur devenait l’enjeu majeur.

L’accélération de la digitalisation, rendue indispensable par la montée en charge du télétravail et des réunions virtuelles, a permis également de renforcer les volets sécurités de la PVE.

Le « duty of care » ou « devoir de protection » a joué à plein avec souvent un renforcement du processus d’approbation dans les Self-Booking Tool (SBT ou outil de réservation en ligne) interne ou externe à l’entreprise et un reporting qui s’est vu augmenter d’indicateurs de sûreté.

Une amplification appelée à perdurer tant elle permet également d’interroger le voyage du salarié non seulement en aval, mais également en amont, en termes de coûts et de bénéfices, de sécurité et de RSE.

Pour aller plus loin : Expatriation et prévention des risques internationaux

L’information du salarié à l’étranger doit plus que jamais se faire en temps réel

Face à des réglementations sanitaires et sécuritaires (ouverture/fermeture de frontière) et des recommandations gouvernementales extrêmement mouvantes, les entreprises ont également dû faire face à un devoir de diligence en matière d’informations du salarié en mission.

Là aussi, les outils digitaux ont prouvé leur puissance. Intégrés ou extérieurs aux Self Booking Tools (SBT), des assistants voyages nouvelle génération permettent de centraliser les informations avant et pendant le déplacement, mais également d’envoyer des SMS d’alertes automatisés aux salariés en missions, comme le fait la plate-forme Travel Vitals.

Autant d’outils qui sont venus ou viennent renforcer ceux déjà mis en place dans les entreprises pour assurer la sécurité du salarié à l’étranger : la géolocalisation dans le respect des libertés individuelles et du RGPD et l’assurance santé internationale. 

Autant d’outils qui permettent également de s’interroger sur l’opportunité réelle d’un déplacement et donc, d’améliorer le retour sur investissement (Return On Investment ou ROI).

En savoir plus : Livre blanc : l’essentiel pour une mobilité internationale réussie

(1) Selon Air France, 25 % de ses entreprises clientes ne savaient toujours pas, en juillet, quand elles reprendraient les voyages d’affaires (Source : Tourmag)
(2) Un rapport SAP Concur de février 2020 révèle que 63 % des collaborateurs français veulent aujourd’hui privilégier les voyages plus durables, même s’il faut faire fi du budget voyage de l’entreprise


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